15 janvier 2009

Ce que n'est pas le Bouddhisme

Premier d'une série de reflexions (je n'ose dire méditations) sur pourquoi et comment le Bouddhisme
ou plutot pourquoi suis je donc venu au Bouddhisme, et comment je le vois
(je le sais, je cultive encore l'attachement à mes opinions ou à pensées... à mon égo )

et d'abord ce que n'est pas le Bouddhisme


POUR EN FINIR AVEC LE BOUDDHISME TISANE

Article de FABRICE MIDAL


Le Matin dimanche 11.6.2006

« Le bouddhisme n’est pas ce refuge confiné, douillet et protecteur, à l’ombre duquel chacun peut développer en toute quiétude son irresponsabilité »

Fabrice Midal

Victime de son succès, le bouddhisme va-t-il devenir « un simple produit sur le marché du cynisme contemporain », s’interroge Fabrice Midal dans « Quel bouddhisme pour l’Occident ? », un ouvrage qui présente cette tradition tout en en faisant la critique. Qu’on soit pratiquant ou non, sceptique ou carrément ricanant, le livre est passionnant.

Quelle différence y a-t-il entre un nouveau canapé, un voyage au Maroc, un cours de Pilates et une séance de méditation ou d’enseignement bouddhiste ?

Aucune, par les temps qui courent. Ce sont autant de moyens de se faire plaisir, de se faire du bien ou « d’aller mieux ». Il n’y a certes rien de mal à se faire du bien, mais ce que l’auteur de « Quel bouddhisme pour l’Occident ? » déplore, c’est la confusion des genres.

Fabrice Midal est pratiquant depuis dix-sept ans, enseignant à l’Association Prajna et Philia (ces termes signifient « intelligence juste » et « amitié ») et auteur de nombreux ouvrages sur cette question entre autres.

Le bouddhisme, dit-il, n’est pas une thérapie du bonheur : « Etre bouddhiste ne consiste pas à aller mieux, mais à se relier à tous les aspects de son expérience tels qu’ils sont. »

(...)

Qui plus est, Fabrice Midal voit se répandre le « complexe de Peter Pan ». Naïfs jusqu’à la béatitude devant la sérénité souriante des enseignants de passage, nous avons parfois tendance à penser que le bouddhisme est décidément joli et bien sympathique : qui pourrait être contre ?

« Or il ne s’agit pas d’être calme et souriant quoi qu’il arrive, mais de changer notre façon d’être et de voir. Nous ne sommes pas humains sans y mettre du nôtre. »


VOIR EN LIGNE : Pour en finir avec le bouddhisme tisane
http://www.fabrice-midal.org/fichiers/matindimanche.pdf

Tâm Chân Hanh (Action Juste du Coeur)

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