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19 avril 2009

Le dhamma selon le Vénérable Buddhadasa : "le socialisme dhammique" (3)

C'est grace à Tinh-Y et à son site Karuna* malheureusement disparu que j'ai découvert Buddhadasa Bhikkhu et ses textes qui témoignent d'un véritable engagement militant

retrouvé... (heureusement) dans le blog de Kathy une de ses amies
vipassaná, récit d'une retraite intensive +Bouddhisme Théravada et méditation vipassaná
dont voici la 3eme partie

(Les 2 premières parties, ici)

Extraits du livre : Bouddhisme et socialisme
(scannés par Tinh'y , pour Karuna)
  • pour des raisons de commodités de lecture le texte à été coupé en paragraphes qui ne se trouvent pas dans le texte original


Introduction

Le terme de « socialisme » nous est à tous familier en tant que système politique, ou qu’idéologie politique. La plupart des gens entendent par ce terme un système qui est l’ennemi de la démocratie libérale.

Quand de nos jours on se réfère au socialisme, on entend généralement « communisme ».

Ce dont nous allons parler ici ne prend pas ce mot dans ce sens-là.
Nous parlons plutôt du socialisme selon les principes ou normes religieuses, ou plus fondamentalement encore selon les principes de la nature.
En particulier, nous allons comprendre le vrai sens du socialisme si nous le comprenons en termes de morale.


Par morale (sîladhamma) nous entendons ce qui est la cause de la normalité ou de l’équilibre naturel des choses (prakati).

Du point de vue de la cause, la morale est ce qui engendre l’équilibre ou la normalité ; du point de vue de l’effet ou du résultat c’est la condition pour être en équilibre.

Vu de cette façon, rien en fait, n’est non moral ou sans rapport avec la morale. L’acte moral est l’acte qui conduit à la paix et au calme. La confusion et le chaos, en revanche, sont la conséquence du manque de morale.

Le socialisme donc, doit être vu dans ces termes. C’est un type de morale. Pour comprendre le socialisme dans son sens le plus profond nous devons le voir dans les termes de son caractère moral, normal.

En termes de morale donc le socialisme est un système qui apporte l’équilibre (prakati) dans la société plutôt que le désordre et la confusion. Il est utile tout d’abord de clarifier quelques termes qui sont associés au socialisme en tant que système politique.


Le mot « politique »

D’abord, examinons le mot « politique » (thaï : kân mu’ang) parce que le socialisme est un système politique ou un système d’idéaux politiques.

Le mot « politique » est problématique. Certains la voient comme quelque chose de sans valeur, de décevant et comme une stratégie d’exploitation.

D’autres la considèrent comme un moyen ou une stratégie capable de pacifier le monde.

Dans son sens originel la politique peut être définie simplement comme « ce qui concerne beaucoup de personnes et de choses ».

La politique, dans ce sens, est une stratégie pour faire face aux problèmes qui naissent avec le nombre croissant de gens vivant ensemble.
C’est le sens premier et dans ce sens, elle peut être considérée comme morale et même religieuse.

En théorie donc la politique est un système moral qui permet d’affronter les problèmes qui naissent de la nécessité d’une coopération sociale.
Fondamentalement le socialisme est un système politique plus moral que n’importe quel autre système.


On peut dire la même chose du terme système économique.

La plupart des gens pensent que ce n’est qu’une méthode servant à répondre aux besoins physiques, ou bien ils emploient cette expression pour différencier les systèmes politiques.

Mais nous devons faire attention à préserver le sens originel des dimensions morales de l’économie politique ou d’un système économique.


Réfléchissons à ce vaste sujet qu’est le « gouvernement ».

Le gouvernement peut être envisagé en tant que moyen de diriger un village, une ville, une nation ou même le monde.

Gouverner signifie ainsi résoudre les problèmes qui naissent en relation avec de grands ensembles de gens. Le gouvernement est donc intrinsèquement moral (en ce sens qu’il résout les problèmes, conduit à l’harmonie ou à l’équilibre naturel).

Même l’étude de la société, les « sciences sociales » (sangham-sâstra), doit être considérée comme une entreprise fondamentalement morale.
Le terme de sâstra signifie à l’origine ce qui est acéré, ce qui sert à couper. Dans la religion on se sert de ce terme en référence à une explication de quelque chose de difficile, de profond et d’extrêmement concis, un sûtra.
Quand le sâstra s’applique à la société, en tant que sangham-sâstra (sciences sociales), nous voyons qu’il s’agit de quelque chose d’acéré qui tranchera les problèmes de la société qu’ils soient politiques, économiques ou sociaux.

La politique en tant qu’une des sciences sociales peut être considérée comme une méthode pour trancher les problèmes sociaux. Nous ne devons pas oublier que la religion est incluse dans ce que nous appelons science sociale sâstra-sangham.


Le mot « religion » (sâsanâ) et le mot politique ont une relation essentielle.

Religion signifie le degré le plus parfait de la morale.

Puisqu’un système politique doit essentiellement être un système moral sîladhamma, la politique et la religion ont un point commun.
Bien sûr on ne pense à la politique qu’en termes d’aspects matériels et physiques de la vie. Mais puisque la vraie religion vise au développement spirituel (vinnâna) ou mental (thaï : cit-cai), alors la politique doit faire de même.

Certains reprochent au Bouddhisme d’être trop spiritualiste, d’autres trop matérialiste. Il est en fait à mi-chemin entre les deux. C’est une synthèse équilibrée des deux. La religion dans ce qu’elle a de meilleur n’est jamais esclave du monde matériel, ni fanatique à propos des choses de l’esprit.


On a en fait l’habitude de voir la politique comme matérialiste.

On dit par exemple que la politique est un « sale travail ». Mais si la politique est « sale » ce n’est pas réellement de la politique, car elle manque de moralité.

La vraie politique est une lutte contre l’inintelligence, la vision erronée, l’appétit insatiable des passions et autres choses du même genre.

Malheureusement comme nous voyons tant de corruption politique, les jeunes disent que la politique est une sale affaire.

Nous ne pouvons les blâmer de rarement percevoir la politique au sens vrai du terme. Partout au monde la politique est devenue un moyen de prendre avantage sur les autres, et les politiciens ne parlent que dans leur propre intérêt. C’est ce qui empoisonne le sens réel de la politique (kâramu’ang « faire une ville »).

Revenons à mon principe de base,
à savoir, qu’aucune partie de la société qu’elle soit politique, économique ou religieuse ne peut être exclue de la morale et que la science sociale est fondamentalement éthique en nature car elle propose de « trancher » les problèmes de la société dans tous ses aspects de façon à amener une harmonie et un équilibre naturels entre les parties.

Il nous faut voir la politique comme une forme de moralité pratique non de morale au sens philosophique.

La philosophie s’occupe fondamentalement de la langue ou des mots, plus que des réalités de l’expérience humaine. La politique ou la science politique, sous forme de philosophie qui semble si populaire de nos jours est inutile.

Mais quand on envisage la politique comme une forme de principes moraux, elle peut aider le monde.

Ce sera encore mieux si on prend la politique comme une forme de religion parce que la religion est la morale amenée à la perfection. Sous une forme moins développée nous l’appelons éthique sociale.

Dans sa forme mûre c’est une morale religieuse qui est nécessaire pour la société. La science politique comme philosophie politique ou idéologie pure peut conduire au massacre et à la destruction réciproque avec les bombes atomiques mais en tant que forme de religion elle conduira à un état de paix et d’équanimité.


Démocratie et socialisme

La « démocratie » comme le communisme est une expression du langage politique en question.

Mais son sens est ambigu, et elle est utilisée de différentes façons.

D’un côté la démocratie peut être un moyen de prendre avantage sur les autres et de les détruire.

De l’autre c’est un instrument pour établir la paix.

Le terme est utilisé à la fois par les capitalistes et le prolétariat l’un contre l’autre.
Les capitalistes l’emploient pour défendre leurs acquisitions, leur richesse, leur propriété, alors que le prolétariat l’utilise pour les en priver.

Quel est le sens fondamental de la démocratie ? Y a-t-il un sens fondamental du terme, ou se rapporte-t-il simplement au contexte et au point de vue ? Regardons de plus près le sens de la démocratie en termes de « démocratie libérale » d’une part et de « démocratie socialiste » de l’autre.


La démocratie libérale défend par-dessus tout l’idéal de liberté (thaï : saerrî).

Mais la liberté qu’elle défend est si ambiguë qu’elle semble toujours être contrôlée par le pouvoir des passions humaines (kilesa).

Bien que l’idéal de liberté soit magnifiquement représenté dans la philosophie de la démocratie libérale, il est difficile de la mettre en pratique.

La philosophie libérale ou l’idéologie de la liberté n’a pas le pouvoir de résister à la force des passions (kilesa).
L’ambiguïté du sens de la démocratie libérale encourage l’idée que tout ce qu’on veut faire est bien. Le bandit comme le sage réclame sa liberté. Si la liberté ne leur est pas donnée, on peut dire alors que la liberté n’existe pas.
Nous devons accepter le fait que nous avons des passions. Ce serait vrai même si tous les peuples de la terre étaient unis. La démocratie libérale ne peut venir à bout de ce fait de façon efficace.


Le socialisme (sangham-niyama) qui s’oppose à l’idéal de liberté individuelle du libéralisme, est une forme de démocratie plus contrôlée, il est plus apte à conjurer les passions humaines.

Le socialisme se focalise sur l’utilité sociale en examinant et corrigeant les problèmes sociaux. Le libéralisme ne peut fournir une base pour quelque chose d’utile socialement parce qu’il encourage l’égoïsme, le profit individuel plus que les bénéfices sociaux.

D’un point de vue bouddhique nous pouvons dire qu’il y a deux types de socialisme :
- le socialisme dhammique conforme au Dhamma
et
- le socialisme non conforme au Dhamma.

Le socialisme dhammique peut sauver le monde de ce qui semble se révéler être sa course à l’auto-destruction.


Le socialisme a-dhammique, de son côté, ne peut sauver le monde à cause de son ignorance insensée.

En tant que système politique le socialisme est meilleur que le libéralisme car ce dernier encourage l’égoïsme, les intérêts égoïstes.

Le libéralisme au sens idéal ou dans son sens dhammique le plus plein, pourtant, encourage la libération ou Nibbâna.

La liberté au sens le plus plein est la liberté qui conduit uniquement au Nibbâna.

La liberté du monde qui caractérise la démocratie libérale a un dangereux point faible ; elle ne réussit pas à détruire de façon adéquate (kilesa) les passions.
Elle s’oppose radicalement au socialisme dhammique ou au socialisme enraciné dans le dhamma.



Démocratie « dictatoriale »

Examinons une notion très contradictoire, celle de « démocratie dictatoriale »
(prajâdhipatai-phadetjakâra).

Nous avons tendance à tiquer sur le mot « dictature » car nous sommes infatués de libéralisme (saerri-niyama).

Le terme de dictature a deux sens.
- En tant que principe d’action ou d’idéal, comme idéal politique, par exemple, il n’est pas pratique.
- Mais en tant que méthode d’action il peut être utile car il signifie simplement prendre les choses en main de façon expéditive.

Si un pays socialiste est complètement démocratique, les problèmes qui semblent devoir mettre du temps à se résoudre seront traités de façon « dictatoriale », c’est-à-dire qu’ils seront traités de façon expéditive et ce sera une « démocratie expéditive".
C’est en ce sens qu’’une démocratie socialiste dhammique est dictatoriale.


Si nous appliquons des méthodes autoritaires aux choses de l’esprit (thaï : cit cai) alors la dictature prend un sens religieux ou vraiment dhammique.

Si nous étions plus autoritaires avec les passions qui obscurcissent notre esprit, nous verrions vite la puissance de ces passions s’affaiblir pour disparaître complètement. En effet si nous étions tous des « dictateurs » dans ce sens, aucun gouvernement ne serait nécessaire. Chacun serait libre de souillures et nous serions parvenus au summum de la moralité.

Et c’est précisément le problème des souillures qui rend la démocratie libérale irréalisable autrement qu’en idée.

Il est dans la nature des hommes de succomber à leurs faibles, la « démocratie libérale » a donc tendance à être interprétée simplement en termes d’intérêts personnels et égoïstes, et non pour le bien de tous.

Un système politique doit d’abord faire face au problème des impuretés. Il doit prendre en considération le fait qu’à notre naissance notre mental est sans tache et qu’à partir du moment où l’existence sensorielle commence les souillures apparaissent et ne font que de se multiplier au cours de la vie. La liberté individuelle ou personnelle dépend de ce problème des souillures.


Le mot « liberté » au sens où on l’emploie généralement se trouve en fait en contradiction avec la politique au sens fondamental.

Si nous pensons à la politique comme à quelque chose concernant des groupes de personnes vivant ensemble, alors la force d’un système politique devrait être le bien-être du groupe tout entier.

La « liberté », elle, est une question individuelle. Insister sur la liberté personnelle déplace le centre d’intérêt du groupe à l’individu. Un tel déplacement va à l’encontre du sens du politique.

On raconte l’anecdote suivante : quelqu’un avait capturé un singe, un oiseau, un gros lézard, une tortue et un tigre. Il prit une corde et les attacha ensemble, puis leur laissa faire ce qu’ils voulaient. Naturellement, chacun voulut faire quelque chose de totalement différent, ils se battirent et chacun tira dans sa propre direction. Le singe essaya de monter dans un arbre, l’oiseau de voler, la tortue de se glisser dans un marais et le lézard de s’enfuir dans la forêt.

Quand on est infatué du mot « liberté » ou de l’expression « démocratie libre » on devrait se rappeler que défendre la liberté personnelle d’individus qui sont gouvernés par kilesa (les passions) va à l’encontre du politique au sens fondamental du terme qui est de s’occuper du bien général.

Un système politique qui ne gère pas la société comme un tout est un système immoral. Il est important de ne pas oublier ici que la liberté c’est la liberté au sens dhammique ou religieux qui signifie au sens le plus fondamental du terme être libre de souillures (kilesa).

Une démocratie libre ne réussit en tant que système politique que dans la mesure où ceux qui la composent sont libres de kilesa.

On dit « être libre de kilesa conduit au Nibbâna ».
Malheureusement vous ne verrez jamais le mot liberté employé dans ce sens dans aucun traité de politique, et vous n’en entendrez jamais parler dans les discussions politiques contemporaines.
On ne parle de cette liberté qu’en termes religieux, c’est pourtant précisément cette sorte de liberté qui est le fondement d’une société dhammique et la condition pour atteindre le Nibbâna.


Voyons de plus près la sorte de socialisme qui contraste le plus avec la « liberté », au sens libre de la domination des souillures (kilesa).

Qu’est-ce qui est au centre même de ce concept de socialisme ? Une façon d’exposer ce concept est de revenir au sens fondamental de la science politique.
Si nous lui donnons comme sens « qui appartient à un grand nombre de personnes » et à société « rassemblement d’un grand nombre de personnes », alors le sens fondamental de politique et de socialisme est le même, à savoir ce qui concerne les interactions d’un grand nombre de personnes.

Il y a une autre façon de voir, qui consiste à considérer le socialisme du point de vue de la Nature.

La Nature dans son état pur est un exemple de socialisme pur.
Si la Nature s’était comporté selon les voies d’une démocratie « libre » ou libérale, elle ne serait détruite d’elle-même peu de temps après l’apparition du monde.
Là où le socialisme au sens fondamental a continué d’exister, il l’a fait parce qu’il a reflété la condition naturelle d’interdépendance et d’équilibre harmonieux.

Regardez comment la Nature a maintenu cet équilibre complexe entre toutes ses manifestations depuis le temps où la terre est apparue.
Après que la terre se soit séparée du soleil ou d’où qu’elle vienne, petit à petit elle s’est refroidie et durcie.
Au cours des années cette matière pareille à la pierre s’est érodée pour donner le sol et la poussière et différents éléments se sont formés.

Rien n’exista ou se mit à exister de façon indépendante. Les eaux primordiales donnèrent naissance aux premiers organismes unicellulaires que nous appelons vie.
Avec le temps cette vie évolua en formes pluricellulaires, puis en végétaux et animaux.


Si nous sommes observateurs, nous remarquerons ce qu’a été le plan de la Nature depuis le tout début, le monde naturel tout entier doit exister dans un équilibre harmonieux pour survivre, se développer et aller bien.

Cette interdépendance et cet équilibre peuvent être appelés plan de conduite de la Nature. Dans cette ligne de conduite aucune partie ne doit consommer plus que sa portion de ressources.

Un estomac par exemple a une contenance qui correspond à la quantité de nourriture qu’il faut pour survivre et grandir.
Amasser ou stocker de la nourriture dans des greniers ou des entrepôts mine ce plan.
Dans le monde naturel la Nature contrôle et limite strictement toute forme d’accumulation. Au travers du processus d’évolution, des organismes unicellulaires à l’apparition des premiers hommes, le monde naturel est resté intrinsèquement socialiste.

La Nature n’a donné à aucune des formes de vie les moyens d’accumuler plus de ressources que ne le nécessitaient leur survie et leur développement.


Oiseaux, insectes, arbres, tous ne consomment que ce que la Nature leur permet de prendre, leur niveau de consommation est parfaitement approprié à leurs besoins.

C’est précisément cet aspect limitatif, ou si vous voulez « autoritaire » de la Nature qui a permis au monde végétal et animal de survivre et de se multiplier avec une telle profusion et une telle diversité.


Même les premiers hommes n’avaient pas de problèmes sociaux comme nous en avons aujourd’hui, parce qu’ils n’avaient pas commencé à entasser les ressources.

Ils vécurent un socialisme naturel des centaines de milliers d’années. Nous sommes ici aujourd’hui parce que la Nature a maintenu un équilibre socialiste harmonieux à travers le processus d’évolution tout entier.

Cet équilibre naturel n’était pas menacé jusqu’à ce qu’une poignée d’hommes « non naturels » se mettent à produire et entasser pour eux-mêmes au-delà de leurs besoins.
Cette accumulation incita à la compétition plutôt qu’à la coopération.

Les problèmes sociaux naquirent quand l’homme appliqua son intelligence à la recherche de méthodes pour accumuler les richesses, le pouvoir et les ressources, pour prendre avantage sur les autres.

Même de nos jours certains individus et groupes se servent de la « liberté » du type démocratique libéral pour s’approprier de grandes quantités de richesses aux dépens des autres.

Un passage d’un texte pâli relate que quelqu’un pensa un jour qu’il vaudrait mieux rassembler une grande quantité de céréales en même temps et la stocker plutôt que d’en ramasser au jour le jour en fonction des besoins. Mais il se mit à en prendre tant que les autres n’eurent plus rien à manger, et durent se battre pour leur subsistance.

Aujourd’hui nous sommes affligés par les mêmes problèmes et différentes théories économiques ont été avancées pour aborder ce problème de la compétition pour les ressources.

Malheureusement ce méli-mélo déroutant de théories économiques tend à nous écarter de toute solution réelle car elles ne fonctionnent pas conformément à la morale parfaite de la Nature.


Extraits du livre : Bouddhisme et socialisme
édition les deux océans

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